Plus qu’une poignée de jours et l’Equipe nationale va disputer ce qui est désigné comme l’un des matchs les plus importants de son histoire. Vingt-quatre ans après la mémorable victoire (1-0) lors de la Coupe du monde 2002, les champions d’Afrique s’apprêtent à retrouver la France au Mondial. Un rendez-vous des plus attendus lors des premiers matchs dans ce Mondial nord-américain qu’ils ne devront surtout pas manquer sous peine de se compliquer déjà la suite dans un groupe avec la Norvège et l’Irak.
La mission s’annonce difficile tant les Bleus sont très armés, notamment sur le plan offensif. Mais elle aurait probablement pu l’être encore plus si le capitaine, Kalidou Koulibaly, n’était pas revenu à temps de sa blessure qui avait tant inquiété. Ce dernier a pu tenir quelques minutes lors du dernier match de préparation contre l’Arabie saoudite (0-0).
Le défenseur d’Al-Hilal avait contracté une blessure musculaire à la cuisse lors d’un entraînement au début du mois d’avril. Il y avait pas mal d’inquiétudes sur son état de santé, chez les supporters sénégalais et même chez une partie du staff des Lions, au sujet de sa présence à ce Mondial.
Mais à l’heure actuelle, l’ancien de Naples n’est pas à 100% de ses moyens. Toutefois, il espère pouvoir récupérer totalement d’ici le premier match, le 16 juin à New York. A 34 ans, l’homme aux 104 sélections avait même soufflé le chaud et le froid durant la Can au Maroc, souvent pris par la vitesse des attaquants adverses.
Contrairement au match contre les Usa, la défense du Sénégal a plutôt tenu son rang face à l’Arabie saoudite. Malgré quelques vagues subies, l’axe central Mamadou Sarr-Moussa Niakhaté, qui avait fait tant de bien en demi-finale et en finale de la Can, a encore montré de quoi il est capable. Il reste quelques jours à Kalidou Koulibaly pour retrouver du rythme afin de contenir l’armada offensive des Bleus.






















